Opus, qu’est-ce qui ne va pas?
Ça fait longtemps que je jongle avec l’idée d’un petit commentaire sur la nouvelle carte à puce de la STM. J’hésitais. Un bel effort malgré le nom. Mais j’ai finalement décidé de regarder cela du côté client utilisateur. Mais pas complètement…
- Je dois payer 7 $ pour un nouveau support qui deviendra obligatoire. Pour le moment 3,5 $. Est-ce que je paye pour ma carte de crédit (la carte en plastique)?
- Je ne peux pas acheter plus de 6 billets à la fois. Pourquoi pas 10 ou 20 ou 30 si je le veux? C’est un nouveau support. On pourrait s’adapter non?
- Je veux acheter 12 billets (2 x 6) et bien je ne peux pas! Je dois faire deux transactions complètes. Où est le problème?
- Pire encore! Je ne peux acheter plus de 12 billets à la fois. J’en veux 18. Non.
- J’en ai déjà 7 et je veux en acheter 6 autres. Je ne peux pas non plus parce qu’à ce moment je dépasse 12 billets! Je pensais qu’on parlait d’une carte à puce.
- Comme je ne peux y résister, la couleur, le logo et le nom. Vraiment!
- OPUS = carte à puce. Et puis?
- À Paris, cette carte s’appelle Navigo. Au moins, on peut faire une relation directe. Et elle est gratuite.
- La pub? Allez voir dans le métro ou dans les bus. Pas très motivant. On ne souligne en rien le côté moderne et efficace.
- Qui est responsable de cette campagne?
Mais au fond, je ne peux m’empêcher de penser que ce n’est pas du bon marketing. Il s’agit d’une expérience client désolante. Un service public peut très bien faire une mise en marché de qualité pour rehausser son image de marque. Un petit effort s’il-vous-plait.
Un exemple de réussite ici, chez nous, à Montréal. BIXI. Allez voir. Comme quoi c’est possible!

janvier 29th, 2009 à 8:14
Je pensé que j’étais la seule folle… mais, maintenant je vois qu’il y a plus de gens qui ont mal au cœur à cause de ça…