Combien pour votre nom?
Voici une nouvelle qui date, mais qui est très intéressante.
Le 28 février 2006, Philippe Dubuc et son associée Marie-Claude Gravel déclaraient faillite. Grâce à l’aide financière d’amis et de membres de la famille, ils ont pu racheter les actifs de la société pour la somme de 65 000 $ . Ils entendent utiliser la boutique de la rue Saint-Denis ainsi que quelques points de vente aux États-Unis pour continuer à faire vivre la griffe.

Dans les faits, Philippe Dubuc a racheté sa marque qui est en réalité son propre nom. Si pour un entrepreneur, designer de mode en faillite, la chose la plus importante est de racheter immédiatement sa marque, combien seriez-vous prêt à payer pour votre propre marque?
La marque ce n’est pas une invention de consultants en branding, c’est une réalité qui a une valeur marchande. Ce n’est pas un exercice de pure création, c’est une promesse dans la tête du consommateur de produits ou de services.
Je trouve cet exemple d’une grande simplicité éclairante.

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