25 novembre 2008 - Auteur : Claude Lortie

Ça fait longtemps que je jongle avec l’idée d’un petit commentaire sur la nouvelle carte à puce de la STM. J’hésitais. Un bel effort malgré le nom. Mais j’ai finalement décidé de regarder cela du côté client utilisateur. Mais pas complètement…
- Je dois payer 7 $ pour un nouveau support qui deviendra obligatoire. Pour le moment 3,5 $. Est-ce que je paye pour ma carte de crédit (la carte en plastique)?
- Je ne peux pas acheter plus de 6 billets à la fois. Pourquoi pas 10 ou 20 ou 30 si je le veux? C’est un nouveau support. On pourrait s’adapter non?
- Je veux acheter 12 billets (2 x 6) et bien je ne peux pas! Je dois faire deux transactions complètes. Où est le problème?
- Pire encore! Je ne peux acheter plus de 12 billets à la fois. J’en veux 18. Non.
- J’en ai déjà 7 et je veux en acheter 6 autres. Je ne peux pas non plus parce qu’à ce moment je dépasse 12 billets! Je pensais qu’on parlait d’une carte à puce.
- Comme je ne peux y résister, la couleur, le logo et le nom. Vraiment!
- OPUS = carte à puce. Et puis?
- À Paris, cette carte s’appelle Navigo. Au moins, on peut faire une relation directe. Et elle est gratuite.
- La pub? Allez voir dans le métro ou dans les bus. Pas très motivant. On ne souligne en rien le côté moderne et efficace.
- Qui est responsable de cette campagne?
Mais au fond, je ne peux m’empêcher de penser que ce n’est pas du bon marketing. Il s’agit d’une expérience client désolante. Un service public peut très bien faire une mise en marché de qualité pour rehausser son image de marque. Un petit effort s’il-vous-plait.
Un exemple de réussite ici, chez nous, à Montréal. BIXI. Allez voir. Comme quoi c’est possible!
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18 novembre 2008 - Auteur : Claude Lortie
Voici une histoire vraie que vous pouvez lire sur le site de cyberpresse.ca. C’est celle de Johanne Boivin de Diffusions Joanel. Une société de création de sacs à main.

Johanne Boivin a réussi, dans une industrie fortement concurrentielle, à se distinguer complètement de ses concurrents. Comment? Elle a eu l’audace et surtout la vision de créer non pas une, mais trois marques avant de produire son premier sac à main. Puis elle en a vendu plus d’un quart de million en 16 ans.
Des clients prestigieux comme le Cirque du Soleil, Brown, FX Lasalle viennent renforcer sérieusement son image de marque.
Ugo Santini, Mouflon et Joanel lui permettent de servir des clientèles totalement différentes tant par la qualité des produits que la gamme de prix.
Donc avant même de produire quoi que ce soit, Johanne Boivin a compris la force de créer une marque. Elle vend des marques et non pas des sacs à main.
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11 novembre 2008 - Auteur : Claude Lortie
Pour beaucoup de personnes, le branding personnel demeure un mystère, voire une impossibilité. J’ai assisté à des centaines de réunions de réseautage. J’ai rencontré toute sorte de gens. Des gens d’affaires, des professionnels, des commerçants et des travailleurs autonomes.
La très grande majorité de ces personnes avaient du mal à expliquer ce qu’elles faisaient. Un exemple tout simple : Je m’appelle Robert. Je suis comptable. Je suis Jacinthe, j’ai une boutique de parfum.
Dans tous les cas, je n’étais pas vraiment plus informé qu’avant et je ne voyais pas pourquoi ni comment je les recommanderais dans mon réseau. Bref, ces personnes n’ont pas fait leur branding personnel.
Voici la photo de quelqu’un qui a réussi complètement son branding personnel. Sœur Angèle, née Angèle Rizzardo à Cavaso del Tomba en Italie. Je pense que chez sœur Angèle il s’agit tout simplement d’un talent naturel. Mais elle a tout de même réussi à créer une image de marque très forte.

Quand on parle d’elle, je suis certain que la grande majorité des Québécois, voient dans leurs têtes son visage, reconnaissent tout de suite son accent et son dynamisme très particulier.
Sans chercher à la copier, inspirez-vous d’elle. Ne soyez pas un simple fleuriste, mais le fleuriste qui met de la couleur dans les réunions d’affaires. Ne soyez pas un simple plombier, mais celui qui ne fuit pas vos fuites d’eau. Ne soyez pas comme les autres. Commencez à faire votre branding personnel. Créez votre propre image de marque.
Pensez à sœur Angèle. Une sœur qui a inspiré des milliers de personnes. Une sœur-chef qui a remis comme cadeau du sirop d’érable au pape.
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4 novembre 2008 - Auteur : Claude Lortie
Je viens de visiter un site Web complètement extraordinaire. En fait, c’est Laurent Lami notre directeur de création qui m’a entrainé sur ce sentier.
Cliquez sur l’image ci-dessous et vous verrez la force du branding. Comme stratégie de marque, c’est parfait.

Des artisans ont décidé d’unir leurs forces, leurs compétences et leurs talents. Ils ont réuni leur offre et créé une marque de céramistes de Salernes.
Ils sont les seuls à faire de la céramique de Salernes et c’est une marque déposée. Ils attirent de cette façon une clientèle bien ciblée qui est à la recherche de leurs produits. Ils font du coup la promotion de leur marque et de leur région.
Une excellente initiative marketing dont pourraient profiter des artisans du Québec. Il suffirait à la limite de copier cette stratégie de qualité.
Ça se fait déja d’ailleurs pour des produits agricoles. Pensez par exemple à la Fédération des producteurs de lait du Québec qui a fait le branding du lait.

L’union fait la force et le branding vient la soutenir le positionnement.
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