28 janvier 2009 - Auteur : Claude Lortie
J’ai écrit un billet le 25 novembre dernier intitulé:
Je donne mon opinion sur les drôles de choix qu’a fait la STM dans ce dossier. Aujourd’hui je me sens moins seul car les gens commencent à réagir.
Je viens de découvrir un site qui ose. Voici ce qu’on peut y lire:
Si comme moi, vous utilisez les transports en commun à Montréal, vous avez certainement déjà la carte Opus, la carte à puce que la STM (société des transports de Montréal) a mis en service cet été.
Personnellement, je la trouvais tellement laide (vous excuserez ma franchise), si peu représentative de Montréal et des montréalais que je n’ai pas résisté à l’envie d’infliger quelques modifications à la mienne.
Je vous invite à visiter le site au: http://opuslift.com/
Comme quoi il y a de l’espoir.
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27 janvier 2009 - Auteur : Claude Lortie
Je me demandais comment parler du nouveau Président des États-Unis en tenant compte de la ligne de fond de notre blogue de marque. Et puis, Laurent Lami, notre directeur de création m’a suggéré simplement de faire comme avec sœur Angèle dont j’ai parlé en novembre dernier.

Évidemment, les personnages diffèrent. Mais l’idée de fond est exactement la même. Depuis des années Barack Obama a travaillé à son « personal branding », son image de marque à lui. Quand cette image puissante a enfin fait vibrer plus de la moitié des Américains, les conditions gagnantes commençaient à être réunies.
Je sais que c’est plus compliqué que cela, mais n’empêche. Il faut dire que George W. Bush dont l’image de marque était et est toujours jugée très mauvaise par une grande partie de ses compatriotes, W donc a permis à Barack Obama de faire vivre sa marque personnelle de façon éclatante.
Nous verrons quel type de président Obama fera. D’ailleurs, ce n’est pas le but de mon propos. Mais nous avons affaire à quelqu’un dont l’image de marque est terriblement puissante.
Ça, c’est pour l’image de marque personnelle. Mais avec le mandat de Président vient aussi celui de valoriser l’image de marque du pays. Dans le cas de George W, il a réussi en quelques années à ternir l’image de son pays dans le monde. Cette image n’était pas parfaite, mais elle était quand même assez forte avant lui.
Le Président Obama aura une lourde tâche dans ce domaine. Nous verrons comment il compte y arriver. Parviendra-t-il, comme président à séduire les citoyens et gouvernements des autres pays de la planète comme il a réussi à le faire avec ses concitoyens? À suivre.
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20 janvier 2009 - Auteur : Ginette Labarre
La semaine dernière, je vous parlais de la Boutique Maude, une entreprise familiale de Laval qui se spécialise en prêt-à-porter féminin. Je vous ai décrit les nombreux défis auxquels le propriétaire de deuxième génération doit faire face. Je vous ai également parlé de ses préoccupations quant aux transformations qu’il devrait effectuer pour léguer une entreprise saine et viable à la troisième génération.
Son défi est de poursuivre ce qui a été construit avec succès par sa mère et de donner un second souffle à la Boutique Maude en construisant une image de marque forte auprès des clientes cibles.
Ce qui m’interpelle le plus dans ce dossier, est le fait que plusieurs propriétaires d’entreprises familiales hésitent à dévoiler certaines informations à des consultants externes, à ne pas voir la rentabilité et l’utilité d’une expertise externe pour les aider à transformer leur entreprise en marque.
En fait, la plupart d’entre eux ne cherchent pas de façon consciente à convertir en marque leur commerce puisque cette notion leur est la plupart du temps inconnue.
Pourtant, ce sont des gens d’affaires aguerris qui savent instinctivement que s’ils ne s’adaptent pas au marché, s’ils n’arrivent pas à suivre l’évolution de leur clientèle, s’ils ne changent pas leurs tactiques marketing, ils sont destinés à disparaître. Selon moi, c’est le « comment faire » qui leur fait défaut.
Je pense que les gens abordent cette question dans le mauvais sens. Utiliser les services de spécialistes n’est pas une dépense, mais un investissement, au même titre que la publicité. Celle-ci d’ailleurs est l’un des outils marketing les plus utilisés par les PME et elle représente généralement un investissement lorsqu’elle est utilisée à bon escient.
Cependant, si on ne choisit pas la bonne stratégie marketing, cela devient une dépense qui ne procurera pas le retour sur l’investissement attendu. C’est sans doute pour cela que j’entends souvent des propriétaires de petites entreprises me dire qu’ils ne croient pas en la rentabilité de la publicité.
Les lois du marché sont dures aujourd’hui et les défis ne sont plus les mêmes. Le bouche-à-oreille ne suffit plus, pas davantage que les cercles sociaux. Il faut donc plus que jamais préparer avec soin un plan de communication, un plan de développement de l’entreprise et un plan marketing pour faire de l’entreprise familiale une marque.
Pour amener certaines entreprises familiales à faire face aux défis qui les attendent, je suggère fortement aux entrepreneurs d’entamer une telle démarche en se faisant accompagner (conseiller) par des spécialistes. La valeur et la viabilité de ces entreprises sont intimement liées à l’effort que leurs dirigeants mettront à transformer leur entreprise en marque… Êtes-vous prêt à relever le défi?
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13 janvier 2009 - Auteur : Ginette Labarre
Dernièrement, je discutais avec le propriétaire d’une petite boutique de prêt-à-porter féminin que j’aime particulièrement, la Boutique Maude à Laval.
J’ai tristement constaté que ce propriétaire de deuxième génération doit faire face aux mêmes défis que la plupart des entreprises familiales québécoises : c’est-à-dire, transformer son entreprise en marque. Mettre de l’avant une stratégie gagnante qui permet d’éviter que l’entreprise ne disparaisse à la troisième génération de propriétaires est une manœuvre qui ne se fait pas au hasard.
Ça prend une planification solide et une bonne connaissance de son marché d’affaires. Il ne faut pas se le cacher, les générations des années 50 et 60 ouvraient un commerce pour nourrir la famille, mais oubliaient, la plupart du temps, de préparer le terrain pour les générations suivantes. Malheureusement, c’est ce que vit la Boutique Maude aujourd’hui.
Selon moi, au cours de cette période, le principal défi des commerçants était de se créer une réputation enviable susceptible de maintenir ou de faire croître suffisamment leurs revenus pour amasser une fortune personnelle. Croyez-moi, on n’a rien inventé en matière de service et de fidélisation de la clientèle. J’oserais même dire que ces commerçants savaient mieux s’y prendre dans ces années-là qu’aujourd’hui. Pour la plupart des propriétaires d’entreprise familiale de deuxième génération, le défi de la concurrence est un cap presque insurmontable parce que leur prédécesseur n’a pas su préparer le terrain pour transformer un simple commerce en marque de commerce.
La plupart de ces petits propriétaires ne savent pas comment s’y prendre et n’ont pas le réflexe de consulter des ressources externes pour les guider. Ils y vont à tâtons, en essayant toutes sortes de manœuvres, toutes plus désespérées les unes que les autres.
Revenons à notre exemple. Pour s’en sortir, le propriétaire doit-il rajeunir l’apparence de la bâtisse pour lui donner une allure plus contemporaine ou une image plus appropriée au contenu de la boutique? Doit-il repenser la plateforme visuelle qui est veillotte? Quelles sont l’utilité et la rentabilité réelles du site Web actuel? Un blogue d’affaires serait-il vraiment avantageux pour attirer une nouvelle clientèle? Quelle orientation doit-on donner à la boutique donnant ainsi la chance à la troisième génération de reprendre un flambeau dont la flamme est bien vivante plutôt qu’une petite flamme vacillante ou agonisante…?
Toutes les études sur les entreprises familiales parviennent à la même conclusion : les deux tiers, voire les trois quarts des entreprises familiales disparaissent purement et simplement. Certains facteurs expliquent leur fragilité, mais leur réticence à recourir aux conseils et au soutien de ressources professionnelles externes, notamment, leur nuit. Celles qui ont compris que les ressources professionnelles extérieures sont un des atouts majeurs qui leur permettront de survivre et de se développer dans un monde où la concurrence est forte verront une troisième et une quatrième génération poursuivre l’œuvre familiale. Les autres sont malheureusement destinées à disparaître.
En 2009, les offres et la variété des boutiques offrant du prêt-à-porter féminin abondent. Pourquoi acheter à la Boutique Maude quand le choix, la qualité et la variété se trouvent également ailleurs? Je vous donne ma réponse la semaine prochaine.
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6 janvier 2009 - Auteur : Claude Lortie
Il y a des années, comme celle qui vient tout juste de commencer, qui seront très particulières. La seule chose dont nous pouvons être sûrs c’est que 2009 ne sera pas tranquille et qu’elle représente déjà un défi pour le monde des affaires. C’est déjà ça.
En fait, deux approches s’offrent à nous tous. Ou nous profitons des occasions uniques qui nous permettent de sortir du lot, de nous distinguer et de nous faire remarquer. Ou encore, nous baissons les bras, regardons ailleurs et nous nous replions sur nous-mêmes en espérant en sortir vainqueurs. La peur d’avoir peur c’est paralysant.
Mauvaises nouvelles pour ceux et celles qui favorisent cette dernière approche. C’est la seule façon garantie de tout perdre. Le réflexe qui nous pousse à attendre, laisser passer et surtout ne rien entreprendre nous conduit directement dans une zone dangereuse.
Profitez de cette année pour valoriser votre marque, pour soutenir votre marque ou si ce n’est déjà fait transformer votre entreprise en marque. Cette dernière option est valable pour les fondations, les professionnels, les commerces de détail ou les PME.
Que 2009 soit pour tous une année de transformation et de positionnement. Ce sont des années rares (heureusement), difficiles certes, mais elles offrent des occasions dont on ne pourrait se passer.
J’ai lu récemment dans un billet de Pierre Duhamel que :
FedEx a commencé ses premières livraisons de courrier et de colis par avion en 1973, au début de la pire crise pétrolière que nous ayons connue. Le mariage des deux grandes entreprises québécoises d’ingénierie SNC et Lavalin a été célébré en 1991, en pleine tourmente économique. Et Apple a lancé le iPod en 2001, l’année du krach des technos.
Ces entreprises ont su ne pas paniquer et voir les occasions d’affaires qui se présentaient à elles, quelles que soient les circonstances. Ou plutôt malgré les circonstances apparemment défavorables.
Alors, ne coupez pas dans vos budgets marketing en 2009, rationalisez plutôt et pensez stratégie de marque.
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